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La ville de Waterloo est fière de dévoiler le nouveau circuit du patrimoine, complètement rénové. C’est grâce à son accueil chaleureux, à la magnificence des paysages, à la richesse de ses bâtiments résidentiels et religieux mais aussi par son charme que Waterloo se distingue dans une région aussi riche en culture et en histoire que celle de la Haute-Yamaska.
Le circuit du patrimoine rend hommage aux lieux et aux richesses culturels et architecturaux de Waterloo. Il relate une histoire qui appartient à toute la population et souligne le passage et l’implication de personnes importantes dans les mémoires de la ville de Waterloo. Ici, la classe bourgeoise, principalement d’origine britannique et constituée d’industriels, de commerçants, d'avocats et de médecins, a construit des résidences à la mesure de leur importance sociale et a amené Waterloo dans un âge d’or riche au niveau patrimonial.
Pour tous ceux et celles qui sont à la recherche d’une nouvelle façon de visiter cette ville charmante et de connaître tous les cachets et anecdotes des ancêtres qui ont fait naître cette richesse, le circuit du patrimoine est l’outil parfait pour vous guider dans vos visites. Laissez-vous charmer par les 41 demeures ancestrales situées tout au long du parcours. Devant chacune d’entre elles, un lutrin en fer forgé, fabriqué par Nicolas Brouillard, un artisan local, est installé. L’allure ancienne du lutrin et son élégance permettent de créer une ambiance propice pour un véritable saut dans le passé. Il sert de base pour une plaque didactique de présentation de l’historique de chaque maison. Vous pourrez y découvrir la biographie du bâtisseur de la demeure et sa contribution au développement de la ville. De plus, une description minutieuse de l’architecture vous permettra de retourner dans le passé afin d’imaginer la résidence dans son état originel qui remonte aux années 1800. La description des maisons sur le site est différente de celle sur les lutrins.
Bonne visite virtuelle... |

700, rue Western
Bâti en 1874, le manoir Parmelee, de style architectural néogothique s’affirme avec les arcs d’ogive qui définissent les carreaux des fenêtres supérieures de la tour polygonale. Chacun des murs de cette résidence est percé d’une multitude de types de fenêtre qu’il est aussi possible d’observer de la rue Mario. Cette propriété abrite actuellement un restaurant offrant une cuisine des plus raffinées au public. |
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811, rue Western
La Villa des érables a subi de grandes modifications au debut du XXe sciècle. La maison Hill-Cloutier s'apparentait à l'origine au style néogothique, visible notamment dans la volumétrie de forme rectangulaire du corps principal qui s'élevait sur un étage et demi, son recouvrement en briques rouges, sa grande lucarne-pignon disposée au centre de la façade ainsi que dans la vaste galerie couverte courant sur l'ensemble de la devanture. L'ensemble des modifications apportées à la résidence est souligné par un traitement s'apparentant au style médiéval, principalement caractérisé par le recouvrement des murs en planches à pans. |
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823, rue Western La particularité de la bâtisse se trouve dans le style espagnol des corniches sous l’auvent de la galerie qui forment des arches d’une colonne à l’autre. |
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861, rue Western Une propriété de style Second Empire, relevé d'un toit mansardé, nous présente des baies vitrées qui sont munies de ce qu'il est usuel d'appeler une clé de voûte au centre de la partie supérieure de la fenêtre. Nous pouvons également remarquer, entre les poteaux de la galerie avant, une version d'un "gingerbread", bande de dentelle en bois servant à décorer les façades des maisons à cette époque. Une intéressante balustrade de bardeau de bois chantourné suit les contours de la façade. |
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890, rue Western L’ancienne loge des Chevaliers de Colomb fut construite en 1896. Ses multiples toits la caractérisent, ainsi que les baies vitrées qui l’entourent. Les portes françaises sont surmontées par une imposte vitrée à trois carreaux. |
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899, rue Western La première église anglicane s’érigeait autrefois à cet emplacement. C’est en 1873 que la maison qui s’y trouve fut construite par Duke Roberts. Comme pour la plupart des habitations de Waterloo, plusieurs styles se confondent pour la décrire. À la base, de style néo-italien, se sont ajoutées, au début du XXe siècle, les lucarnes et le portique. |
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911, rue Western Cette résidence fut érigée par la famille d’Hezekiah Robinson en 1834. D’inspiration loyaliste, ses murs en pierres des champs et ses trois cheminées en font l’une des plus anciennes maisons de la ville. |
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950, rue Western Ses magnifiques vitraux, ses fenêtres en forme de losange et son impressionnante fondation en pierre de quartz ne sont que quelques attraits de sa construction. Ce sont là quelques particularités que nous pouvons aussi observer de la rue Allen. Une nouvelle vocation a été donnée à cette maison depuis 2003 puisqu'elle est devenue le gîte touristique Les Matins de Victoria, assurant ainsi de conserver son histoire. |
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31, rue de la Montagne Construite sur une portion ascendante de la rue Mountain (aujourd'hui connue sous l'appellation de la rue de la Montagne), la maison Kemp s'inscrit dans le style néogrec. Cette filiation se manifeste tout particulièrement dans la rotation du plan au sol, ramenant par le fait même le mur-pignon en façade, ainsi que dans le retour de corniche sur le mur principal, réminiscence des frontons coiffant les temples grecs. |
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40, rue Allen La résidence, construite en 1825 (deuxième plus ancienne demeure de Waterloo), relève du style Second Empire. Son toit mansardé est soutenu par une impressionnante corniche moulurée. Les planches cornières le sont également et des impostes décorées couronnent les fenêtres à guillotine. |
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4008, rue Foster À venir... |
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4020, rue Foster À venir... |
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4058, rue Foster À venir... |
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4606, rue Foster La résidence Blake fut habitée principalement par des familles de médecins. Construite en 1864, elle arbore un style Nouvelle-Angleterre. Le bon état du bâtiment et de son environnement témoigne d’un souci de conservation des différents détails architecturaux. Comme par exemple, les vitres colorées et les trois cheminées. |
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4724, rue Foster Un cordonnier y opère son commerce. Comme la résidence Blake, cette maison fut le gîte de quelques familles de médecins. De style colonial français, elle se distingue par une grande galerie à balustrade et une tour frontale qui compose l’entrée et la vitrine du commerce. |
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4805, rue Foster Le bâtisse a comme particularité ses nombreux éléments décoratifs. L’intérieur des frontons et le bardeau de bois l’illustrent bien. Un salon de coiffure et de bronzage, ainsi qu’une boulangerie ornent cette maison de leurs enseignes. |
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4929, rue Foster L'église s’érigeant à cette adresse présente une structure semblable à celle du temple des francs-maçons. De confession méthodiste, elle fut détruite par le feu en 1868. Rapidement, un nouvel établissement s’érigea au bonheur des fidèles en 1869. |
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5005, rue Foster Le presbytère de l’église catholique affiche quelques aspects à souligner. Les pignons en arche qui surmontent le coin supérieur gauche prêtent un style gothique à ce bâtiment (ainsi que les petites fenêtres en paires soutenues par un seuil continu et surmonté d’une imposte en forme d’arche). |
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5119, 5123, rue Foster Le 5119 loge le quartier général du Centre local d’interprétation du patrimoine, anciennement l’épicerie Bombardier. De multiples ajouts se sont greffés à la bâtisse initiale. La plus grande partie étant située sur la rue Young. |
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5380, rue Foster Autrefois avec des murs en angle longeant le terrain triangulaire que formait la Main Street, le bureau de poste de style edwardien s’appuyait sur un sous-bassement composé des mêmes pierres taillées à la main que celle de la Maison de la culture. En 1928, le nouveau bureau de poste apparaît avec des murs de briques construits selon la méthode flamande. |
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5457, rue Foster Une première succursale de la Eastern Township Bank fut fondée en 1854 à cette adresse. Elle fut reconstruite en 1914 à la suite d’une fusion avec la Banque de commerce. Une énorme corniche en saillie moulurée coiffe l’édifice. Un socle de pierres ornementales est surmonté de quatre pilastres qui rejoignent une frise sous la corniche. La Caisse populaire offrira en 1910 une nouvelle possibilité de transiger en français à ceux qui n’avaient, jusque là, le choix que parmi des institutions anglophones. |
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5613, rue Foster De style Second Empire, c’est le toit en mansarde, recouvert de bardeau de bois qui donne le ton à la bâtisse. Les portes françaises de l’entrée principale et les impostes décorées des fenêtres à guillotine agrémentent aussi l’apparence de la propriété. | |
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150, rue de la Cour À venir... |
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301, rue de la Cour À venir... |
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310, rue de la Cour La maison abrite actuellement le propriétaire d’un des seuls ateliers de réparation de pianos au Québec. La maison Singfield fabriquée au début du XXe siècle est d’inspiration coloniale. Surnommée « Château de bois », la balustrade avant et l’intérieur du pignon sont tapissés de bardeau décoratif. |
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340, rue de la Cour Le cimetière anglais et la maison sise au 340 avec son style néogrec sont d’autres endroits dignes d’intérêt qui se situent sur la rue de la Cour. |
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341, rue de la Cour Cette maison a pignon sur rue depuis 1869 grâce au banquier Beauregard. Des rénovations récentes ont rafraîchi son allure générale. La balustrade supérieure relève de l’éclectisme victorien ainsi que les frises décoratives et les consoles disposées en paires à intervalle régulier et qui ornent plusieurs corniches. Des planches cornières moulurées en forme de caisson agrémentent la tour et valorisent les portes françaises. Un cabinet d’avocat occupe présentement le rez-de-chaussée. |
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400, 420, rue de la Cour La première église anglicane fut construite en 1843 avec la contribution d'Hezekiah Robinson. C’est pour l’emplacement qu’elle occupe, que de nouveaux plans ont été dessinés en 1867, plus précisément au 420, rue de la Cour (une maison a été fabriquée pour loger le ministre au 400). Habituellement, le style gothique des églises de cette confession se confirme par la présence d’une tour comme celle qui s’élève devant la nôtre. La première tour érigée en 1900 fut remplacée par l’actuelle qui se termine par un parapet crénelé. Le toit monté sur une charpente en arche met en évidence des pannes apparentes. Depuis 1889, l’église possède un baptême en marbre que nous pouvons admirer à l’intérieur ainsi qu’un vitrail qui représente cinq étapes de la vie de Jésus. |
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441, rue de la Cour Avec sa tour de style néogothique, un ancien temple maçonnique s’élève à cette adresse. La Maison de la culture y offre maintenant des activités au public (représentations de spectacles, d’expositions). En 1913, les francs-maçons installèrent la loge Shefford n° 18 à cet endroit pour remplacer les fidèles de l’église universaliste. Au niveau architectural, les points à noter sont la pierre de date (1913), l’insigne de la franc-maçonnerie et l’imposte de la porte et des fenêtres qui forment l’arc d’ogive caractéristique du style gothique. |
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560, rue de la Cour Locaux du Centre d’action bénévole depuis 1985, la bâtisse date de la fin du XIXe siècle. Elle aurait été bâtie par le propriétaire de la Roxton Mills & Chair. Des bâtiments adjacents étendent la propriété que nous apercevons aussi de la rue Taylor. Le style néogrec se distingue par l’auvent à fronton du porche et l’entrée qui donne sur le mur-pignon. Le Centre d'action bénévole de Waterloo est un fier partenaire du projet CLIP. |
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608, rue de la Cour À venir... |
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650, rue de la Cour Fondée en 1898, la Waterloo Public Library Association offrait, à ses débuts, deux cents volumes à ses abonnés anglophones et logeait sous le bureau de poste. Une association de citoyens a permis d’obtenir le financement pour permettre à la bibliothèque de poursuivre ses activités sous la présidence du docteur Phelan. Des femmes contribuèrent par la suite à l’acquisition de 400 volumes en français. La nouvelle partie du bâtiment, construite en 1983, reproduit impeccablement l’ancienne. |
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4, rue Clark À venir... |
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13, rue Clark À venir... |
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37, rue Clark À venir... |
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57, rue Clark À venir... |
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6, rue Dufferin À venir... |
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16, rue Dufferin À venir... |
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600, rue Eastern Cette immense demeure n’était au départ que sa partie avant que fit construire un notaire en 1875. Dans les années 1930, les Pères du Sacré-Cœur s’y installèrent, ce qui nécessita l’aménagement de la partie arrière dans laquelle se trouve la sacristie. Récemment, les actuels propriétaires complétèrent le bâtiment avec la pose d’un toit mansardé sur la section ajoutée par les Pères. Actuellement nommée Résidence du Sacré-Cœur, l’endroit loge plusieurs personnes avec différents problèmes de santé. |
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Les fondateurs
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Trois personnes importantes se sont démarquées durant les années de prospérité de Waterloo. Hezekiah Robinson, Charles Allen et Daniel Taylor, tous américains. Robinson, un homme prospère qui possédait une montre et un attelage, fonda le Old Stone Store en 1841. Les nombreuses transactions notariées qu'il a pu faire démontrent sa participation active dans le domaine des affaires. Considéré comme le premier industriel de Waterloo, Charles Allen s'engagea comme forgeron à son arrivée en 1825. Il s'associe ensuite avec Daniel Taylor pour ouvrir la fonderie Waterloo Iron Works. Fidèle supporteur de l'église universaliste, il s'impliqua comme promoteur lors de la construction du Stanstead Shefford Chambly Railroad. De son coté, Taylor gérait le magasin de la Allen Taylor Co., ouvert quelques années après la manufacture. Soulignons aussi le rôle important qu'a joué A.B. Foster dans l'avénement du chemin de fer dans la région. |
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Le 100e anniversaire
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Les événements du 100e anniversaire de Waterloo, en 1967, ont laissé leurs traces sur la rue Foster. Plus particulièrement à l’entrée de la ville où nous pouvons remarquer une fontaine donnée par la ville de Waterloo en Belgique. Parallèlement à ceci, l’endroit où s’érige une plaque commémorative fut nommé parc du Centenaire. |
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Les monuments
 
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Devant le bureau de poste se tient un monument (cénotaphe) commémoratif pour souligner l’effort des nombreux soldats qui ont pris part aux deux guerres mondiales. Également, au vélo-parc sur l’Estriade se stationne un wagon de queue (Caboose) qui a connu de belles années sur les chemins de fer de la région. |
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Sources
• Waterloo à bicyclette, réalisation du COPAC, 1999 • Mario GENDRON et Richard RACINE, 125 ans d’histoire, Société d‘histoire de Shefford, Granby, 1992 • THOMAS C. (trad. Par M. L’abbé Ovila Fournier), Histoire de Shefford, Les Éditions de La Libellule, Île Perrot Nord, 1973 • Yves LAFRAMBOISE, La maison du Québec, Les Éditions de l’Homme, 2001
La réalisation de ce circuit a été possible grâce au travail méticuleux et professionnel de recherche de passionnés de l’histoire locale. Plus de 1000 heures ont été consacrées par des bénévoles désireux de redonner voix au passé. De la même façon, la Société d’histoire de la Haute-Yamaska a grandement collaboré dans le couronnement de ce projet.
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